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AJPD-NTIC Côte d'Ivoire

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May 30th, 2008 - 06:37:23 | chaptal21
Interview de Maxime YAO KONAN, leader national de YES (Youth Employment System) Cote d'Ivoire

Tu es né à Anyama en Cote d’Ivoire. Décris nous un peu ta ville natale, ce qui te relie à elle encore aujourd’hui ?

Anyama est une banlieue située à 50 km du District d’Abidjan. Elle a une population estimée à près de 150.000 habitants. C’est « la cité du cola » dans laquelle les autochtones Akié cohabitent avec les allogènes Dioula.
Ce qui me relie encore à cette ville se résume à mon extrait de naissance. J’y vais chaque fin de l’année. Quelque fois pour des missions à caractère politique.

• Parles nous un peu de ton parcours personnel, de ton expérience, de ce qui te motive et de ce qui t’inspire dans la vie de manière générale…, de tes diverses implications dans des organisations internationales.

J’ai fait mon enfance auprès de ma brave mère avant de rejoindre mon père dans une autre commune. A l’age de huit ans, je quittais mon école primaire privée pour l’école publique. Cela m’a beaucoup perturbé dans mes études si bien que n’arrivais pas avoir de bons résultats chaque année scolaire.

En 1989, j’obtiens mon brevet d’étude pour rentrer au lycée Aimé Césaire. Après le BAC, je décide d’intégrer une école professionnelle en télécommunication en 1994 car les nouvelles technologies me procuraient une très grande envie de découvrir le monde.
Après mes études à l’Institut Supérieur Africain des Postes et Télécommunication d’ Abidjan, en quête d’un premier emploi, je décide de faire de la politique. C’est ainsi que j’adhère au Rassemblement des Républicains (RDR). Un parti à idéologie libérale.

En 1998, j’intègre le bureau national des jeunes Républicains (RJR) du parti du Dr Alassane Dramane Ouattara comme chargé national du sport et de la culture. Quelques mois après j’accède au poste de chargé national aux relations extérieures. Mon premier boulot a été le permanent du bureau exécutif.

C’est à partir de là que j’ai pu booster mes compétences, apprendre et partager avec les autres jeunes du globe. Et que j’ai pu visiter l’Afrique du Sud, l’Australie, la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal, la Suède, le Togo ou la Zambie.

Ma motivation de continuer à apprendre pour participer au changement social et aider mon prochain s’est accentuée progressivement d’où mon inspiration .

C’est après ma participation comme seul délégué de mon pays au 1er International Youth Partnership au compte de mon organisation de jeunesse politique que je décide de m’impliquer sur le plan international. C’est avec approbation que je deviens le Leader National de Youth Employment System (YES) de mon pays. Et toujours étant membre du bureau des jeunes libéraux, continuer à coordonner les activités de l’Organisation des Jeunesses Africaines Libérales (OJLA) et l’Organisation Internationale des jeunesses Libérales et Radicales (IFLRY). Aussi comme membre fondateur, je suis devenu un des facilitateurs du Parlement Africain des Jeunes et consultant à la jeunesse pour partager mes compétences acquises.

• Quel est l’événement marquant de ton parcours qui t’a amené à prendre conscience du rôle clé que tu aurais à jouer dans les dossiers relatifs à la jeunesse et à la lutte contre le racisme et les discriminations?

Ce n’est aucun doute le 1er Oxfam International Youth Partnership. J’avais la lourde responsabilité de représenter seul mon pays. Oui, j’avais beaucoup appris. Comment je pouvais changer les comportements, briser le cycle de la pauvreté, participer au changement social bref… changer le monde.
Et puis ce sont les brimades rencontrées auprès des militants et sympathisants de mon parti, qui m’ont forgé cette mentalité de lutter contre l’arbitraire, la xénophobie et la discrimination. Car biologiquement nous sommes tous égaux devant Dieu.

• Tu es notamment très sensible aux questions relatives à l’emploi des jeunes notamment au sein du YES (Youth employment Summit) Cote d’Ivoire dont tu es le leader national. Explique-nous les raisons qui t’ont poussé vers cette voie ?

Vous savez, dans le contexte actuel de la mondialisation, l’un des problèmes économiques et sociaux les plus pressants est l’emploi des jeunes et les conflits. Ces problèmes revêtent une importance particulière en Afrique où 60 % de la population de nombreux pays a moins de 20 ans. Dans les pays de l’Afrique Subsaharienne, le nombre de jeunes n’ayant pas d’emploi décent dépasse les 50 %.
Les gouvernements de nos États et la communauté internationale, des donateurs ont affirmé leur volonté de lutter ensemble contre ce problème redoutable. L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel et l’Union Africaine se sont engagés à soutenir un effort concerté aux niveau national et international pour répondre efficacement à ce problème. Mais nos gouvernants n’utilisent pas à bon escient les fonds octroyés par les pays riches pour résoudre cet épineux problème.

Etre un acteur pour dénoncer ces faits et contribuer au développement durable de mon pays m’oblige à m’impliquer d’avantage car nous avons un continent riche. Et avoir une vie meilleure dans un avenir proche m’interpelle car ce développement durable se trouve aussi sur notre continent.

• Membre Fondateur du Parlement Africain de la Jeunesse, Facilitateur de Oxfam International Youth Partnership, Consultant National à la jeunesse et animateur Radio…, d’où te vient toute cette énergie ?

De ma soif de faire changer le monde.

• Peut-on parler de vocation ou de passion concernant tes divers engagements et ton sens du leadership ?

Je dirai que c’est plus une vocation qu’une passion. Car j’aurai pu immigrer en Australie, en Belgique ou en Suède mais je suis revenu dans mon pays pour participer à sa construction et continuer à faire de la politique.
J’ai toujours affirmé et soutenu que : « Notre Histoire, notre indépendance et notre développement s’avèrent pour nous, jeunesse de ce pays, de ce continent et de ce monde une prise de conscience. On ne doit en aucun cas se dérober face à la Nouvelle Donne qui est la mondialisation. J’en suis convaincu que vous et moi, sommes la Nouvelle Génération qui fera changer les comportements et les mentalités ».

• Pourrais tu nous parler de la méthode SWOT dont tu t’inspires et de son application pratique en Afrique et ailleurs ?

C’est une méthode qui m’a été enseigné à Dakar lors d’un séminaire. Et cela m’a fait comprendre la gestion du temps lors de l’élaboration d’un projet, d’un événement à organiser ou des actions à mener dans le cadre politique pendant les élections générales dans mon pays. Cela se traduit en langue française par FFOM : Force – Faiblesse - Opportunité – Menace.
Aussi au niveau de notre organisation africaine des jeunesses libérales, elle nous a permis d’élargir le réseau des membres de ladite organisation sur deux années.

• Parmi les pays que tu as parcouru dans le cadre de tes activités, quels sont ceux ou celui où tu aimerais retourner et pourquoi?

Au Sénégal, car j’ai beaucoup d’amis au pays de la « Teranga » car j’ai participé à un séminaire en 2000 et y ai vécu mon exil politique en 2003. Mes amis libéraux de la jeunesse du PDS du Président Abdoulaye Wade en occurrence avec à leur tête les Ministres de l’environnement Modou Diagne Fada et de la jeunesse Alioune Sow (mon tuteur) ont tous été formidables à mon égard. Je ne peux oublier cette partie de ma tumultueuse vie.
En Suède pour avoir pris part aux assises du congrès des jeunes libéraux Suédois à la même année. J’ai obtenu une solidarité suédoise inexplicable par un accueil chaleureux et leurs sens de partage.
Ce sont les conséquences de faire de la politique.

• Tu fais aujourd’hui partie de la génération des jeunes leaders, quels sont tes rêves pour la jeunesse actuelle ? Que pourrais tu dire ou conseiller aux jeunes des générations à venir ?

Ce que je pourrais dire ou conseiller aux jeunes des générations à venir, c’est d’abord respecter ses parents et leur devoir obéissance. Faire des études appropriées selon sa vocation. Pendant votre cursus scolaire, postuler au poste de chef de classe, ça vous permettra de supprimer certains complexes car j’ai pour ma part été un très bon chef de classe en 4ème et 3ème. De même chercher à intégrer une organisation de jeunesse ou au demeurant en créer une pour forger son leadership. Prendre part aux activités associatives et bénévoles. Et si vous vous sentez courageux, alors faites de la politique pour prendre part aux décisions de votre pays.
Et surtout n'oubliez jamais de croire en vous. De prendre la vie du bon côté.

• Quelles sont tes futurs projets, ambitions ?

Ah ! Les projets, j’en ai tellement dans ma tête, dans mes archives ou dans mon ordinateur. Mais l’obstacle à ses réalisations est le manque de financement.
Dans l’immédiat, je souhaiterai organiser un grand événement de jeunesse chaque deux ans pour réunir toute la jeunesse pour cogiter sur le développement de la Côte d’Ivoire en leur offrant un forum ou une plateforme où elle pourra booster ses compétences et contribuer au développement durable du pays. Ensuite créer une station de radio uniquement pour les jeunes où ces derniers pourront à longueur de journée s’exprimer, partager leurs passions et s’éduquer. De créer une structure en consulting à la jeunesse pour assister et conseiller la jeunesse ivoirienne en entreprenariat. De bâtir une académie de tennis pour promouvoir ce sport. De fournir à mon pays un projet de développement urbain et rural dénommé « Vacances Citoyennes », qui regroupera plus de 50.000 jeunes pour des travaux de bénévolat pour réhabiliter les infrastructures des villes régionales chaque deux ans. D’écrire des bouquins.

Enfin comme ambition, d’être un futur Honorable parlementaire pour prendre part aux débats
politiques de mon pays et participer à son développement.

Réaliser par Sessi
Jeunesse, Francophonie, TIC, diversité culturelle, lutte contre le racisme et les discriminations, éducation à une Culture de la Paix et de la NOn-Violence... sont autant de sujets qui suscitent son intérêt et animent son inspiration....



Feb 13th, 2008 - 10:48:39 | chaptal21
Jeunesse et Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) - Quels sont les effets des TIC sur la jeunesse?

On regroupe sous le terme de TIC l’informatique, Internet et les télécommunications.
Alors qu’il y a un demi-siècle, le télégraphe, le téléphone fixe, la radio et la télévision faisaient entrer nos parents dans l’ère de l’information, notre société est aujourd’hui devenue un espace où l’information circule partout et en permanence, sur chaque panneau d’affichage, sur chaque écran, dans chaque esprit.
La jeunesse, entendons les moins de 30 ans, est née dans cet univers où chaque information est traitée, diffusée, partagée.

Quels impacts pouvons-nous constater sur cette jeunesse connectée ?

Les TIC ont permis un accès facilité à l’information. Désormais, il suffit de taper une requête sur Google pour trouver le prix du dernier jean à la mode ou l’adresse de son boulanger. Si vous oubliez vos clés ou le code de la porte d’entrée de votre nouvel appartement, le téléphone portable vient vous faciliter la vie, surtout les jours de pluie. De même, les étudiants ont vu leurs recherches facilitées : plus besoin de faire cinquante bibliothèques pour trouver le livre contenant les informations qu’il vous fallait pour compléter votre dissertation sur l’économie en Chine. Internet encore une fois vient vous faciliter la vie, non seulement en vous apportant une information instantanément mais surtout en vous apportant beaucoup d’informations !

La question est alors de se poser si notre jeunesse, qui a un rapport privilégié avec les TIC puisqu’elle baigne dedans depuis son enfance, n’est justement pas saturée par l’information. Il suffit d’allumer sa télévision pour apprendre. Les moins de trente ans sont nés dans cette société de l’information. Ils se lèvent, mangent et s’endorment avec elle.

Les TIC ont ils changer cette génération de moins de trente ans par rapport à leurs aïeux ?

Nous sommes toujours des humains, avec des envies, des besoins, des instincts. Les TIC ont certes envahit notre vie, nous ont peut être rendu plus fainéants car l’information nous arrive directement dans la main. Cependant, nous devons toujours étudier, au rythme des avancées technologiques. Nous devons toujours chercher du travail, faire les courses (et c’est là qu’on voit que les TIC nous facilitent grandement la vie).

Alors que les antiques orateurs s’égosillaient sur la Pnyx ou sur le Forum de Rome pour faire entendre leurs idées, le combat de la pensée se joue aujourd’hui sur Internet et les TIC ont démocratisé l’expression en permettant à la jeunesse inspirée de dire son mot dans la démocratie Internet v2.0.

Saratoumi!!
Merci






Feb 13th, 2008 - 10:47:16 | chaptal21
Jeunesse et fléaux sociaux- Croire en la vie, y croire toujours...

La jeunesse, c’est cette transition entre l’enfance et le monde adulte qui demande un peu de rigueur et pas trop de malchance si on veut entrer de bons pieds dans la vie.

La jeunesse, c’est aussi cette période d’essai ou tout (ou presque) est permis, sinon pardonné, où l’on acquière l’expérience et progressivement la maturité jusqu’à arriver à l’âge adulte.

Mais voilà, la jeunesse peut s’avérer douloureuse parfois. Les fléaux sociaux que sont la pauvreté, les guerres, ou le SIDA, sont autant de pièges qui peuvent faire rater le coche de la vie car la jeunesse est une période où le moindre problème peut bouleverser une vie.

Une guerre par exemple, peut complètement bouleverser la vie d’un jeune. D’étudiant, il passe au statut de combattant ou de réfugié. De là, comment reprendre sa vie d’avant ?

De même, la pauvreté est un handicap majeur pour un jeune car sans argent, pas d’études, pas de moyens d’entreprendre…sans une volonté de fer, la jeunesse pauvre sombre souvent dans la misère sociale : drogue, vol…comment croire à un avenir radieux quand on ne connaît que la misère ?

Les rêves d’une vie heureuse, brillante où, après avoir fait de grandes études, nous entrerions dans la vie auréolée par la chance et le bonheur, entreprenant de nouveaux projets pleins de génie, s’enrichissant sans cesse culturellement, apprenant toujours plus de la vie…tous les jeunes l’ont fait ce rêve. Mais combien y sont arrivés ?

Un instant suffit pour changer le cours d’une vie : une faillite, une maladie, une guerre et ce sont des rêves qui s’envolent en fumée. C’est pourquoi, malgré les aléas de la vie, il faut continuer à y croire et se battre pour réaliser ses projets car il n’y a pas d’excuses à gâcher son énergie quand on est jeune et qu’on peut aider les autres, et par la même occasion trouver une chance de s’aider soi-même.

Quel que soit le fléau qui nous atteint, il faut se montrer optimiste et aller de l’avant, ne pas se lamenter et avancer dans la vie. Et si votre cas est désespéré, penchez vous sur les autres pour essayer de les aider, à défaut de ne pouvoir vous aider vous-même. On trouve toujours, au milieu du malheur, une lueur de bonheur. Il suffit de s’ouvrir aux autres et d’avancer, quelque soit la situation.
Saratoumi!



Feb 13th, 2008 - 10:46:02 | chaptal21
Jeunesse et Emploi – De plus en plus diplômé, de moins en moins embauché ?

La société moderne nous pousse à faire des études de plus en plus longues, à devenir « docteurs d’état », à passer 8 années post-bac sur les bancs de la Faculté. Cela augmente-t-il les chances d’employabilité?

Quand on sait que le chômage des jeunes est un sujet sensible dans tous les pays du monde, la question à se poser est de savoir si un jeune hyper qualifié a plus de chances d’être employé qu’un jeune qui n’a pas eu son bac et n’a jamais mis les pieds à la fac.
Les statistiques montrent qu’en 2006, 36.3% des jeunes Européens de 15 à 24ans étaient actifs mais que le taux de chômage de ces même jeunes était de 7%. Cela prouve que s’ils ne sont pas actifs, la majorité continuent leurs études.

Mais le fait est là : les recruteurs préfèrent embauché quelqu’un de peu diplômé mais très qualifié que l’inverse.

Le problème actuel des études universitaires est qu’elles ne forment pas l’étudiant à sa future vie d’employé ou de chef d’entreprise. Pas assez de pratique, trop de théorie.

Au final, des diplômés à Bac+8 incapables de réaliser le travail que leur demande leur entreprise car pas assez formés à la pratique.

En France, c’est la pédagogie universitaire qui est à revoir en entier afin de reconquérir le cœur des chefs d’entreprise et de redonner une bonne image des étudiants de Faculté en offrant plus de pratique, plus de professionnalisation et donc plus de chances pour les étudiants de trouver un emplois à la fin de leurs études.
Saratoumi



Jan 17th, 2008 - 06:09:31 | KONAN Yao Maxime
Appel à Candidature aux Postes de Coordinateur
& Coordinatrice des Grandes Écoles et Universités

Formulaire (Voir fichier joint)

(Merci de compléter en utilisant LES MAJUSCULES)

Date limite: 15 février 2008

En remplissant ce formulaire, vous signifiez votre intérêt à rejoindre l’Organisation Internationale Youth Employment System Côte d’Ivoire (YES Côte d’Ivoire) et prendre part à ses activités sur toute l’étendue du territoire national et au plan international. La position d’application au poste de Représentant/Coordinateur est bénévole. Il serait très important de soumettre ce formulaire de d’application au poste de coordinateur avant le 15 février 2008.

INTRODUCTION
Merci de votre intérêt à participer à l’application de recrutement. Construisant sur le succès du réseau mondial (www.yesweb.org ), nous vous invitons à intégrer la famille de YES Côte d’Ivoire. Les postulants doivent d’abord et avant tout être de véritables Jeunes Leaders passionnés au sujet du développement durable ainsi que des promoteurs assidus d’une culture de la paix et des droits humains.

YES Côte d’Ivoire est une collaboration d’institutions pour promouvoir la Campagne de YES Global, pour développer des programmes, aider dans la création de politiques qui créent des moyens d’existence productifs et que l’on peut maintenir pour les jeunes à travers le pays.

Ses objectifs et ses besoins:

 Développer une forte structure de réseau YES au niveau national
 Développer et solliciter le financement des projets de l’emploi des jeunes
 Promouvoir les objectifs de la Campagne du Sommet de l’Emploi des Jeunes


Merci de compléter et d’expédier avant le 15 février 2008 à :

La Coordination Nationale de YES Côte d’Ivoire

Courriel : yesrci@yesweb.org


Pour plus d’informations contact :

Max KONAN
Leader National
GSM: (+225) 01.27.35.37
Courriel: konan@yesweb.org
Site web : www.yesweb.org

N.B : Veuillez s’il vous plaît faire diffuser cette annonce à travers vos réseaux nationaux, les Grandes Ecoles, les Ecoles Techniques et Professionnelles, Universités publiques et privées de Côte d’Ivoire.


« Une Nouvelle Génération de Jeunes Leaders s’annonce pour le développement durable de notre très Côte d’Ivoire »




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